Françoise Hardy passe au crible notre société contemporaine.
Dans ce livre composé de messages personnels, elle évoque sans concession la
vieillesse, sa vieillesse, la décrépitude des corps... Elle qui reste l'icône
androgyne et longiligne des sixties dans une époque qui se refuse à vieillir,
elle convoque Emmanuel Berl, avec qui elle s'est souvent entretenue pour
raconter sa souffrance, la maladie, le parcours du combattant auprès des
médecins et parfois de charlatans en tout genre.
Son livre est aussi une déclaration d'amour à la
littérature, aux écrivains qu'elles aiment comme Stefan Zweig, Scott
Fitzgerald, Modiano…
Le dernier chapitre est assez indigeste à mon humble avis,
j’ai décroché.
Rien de bien sensationnel si ce n’est une sensibilité à
fleur de peau.
N’ai pas particulièrement aimé
Adultes
3/5
Emmanuelle

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